mercredi 15 juillet 2009

Normandie, nostalgie…

Et voilà un beau week-end d’été, passé sur les côtes normandes près de Grandville.




Un séjour bien commencé, accueilli dès l’entrée de l’hôtel (attention la seconde "cute") par ce petit individu et deux de ses congénères.

Un week-end très ensoleillé qui nous à permis de nous plonger avec délectation dans les eaux fraîches (17°C) de la Manche, de marcher sur ces longues plages caillouteuses, d’admirer les marées et les pêcheurs de palourdes ainsi que monsieur Gamblin croisé brièvement en tenue de jogging.



Nous avons aussi été faire un tour à Coutainville où j’ai passé tous les étés de mes douze premières années. Je n’ai presque rien reconnu, les vieilles maisons ont été retapées, les magasins se sont installés. L’orientation même dans la ville me paraissait étrangère. Seul moment d’émotion, la présence du manège où nous passions nos soirées avec ma sœur dans l’espoir d’attraper le fameux pompon avec son éternelle propriétaire (maintenant vieille avec les cheveux gris).


Et pour finir en beauté, un petit tour de bateau pour aller flâner sur une des îles chausey. Petit paradis entourée de dizaines d’îlots où les oiseaux viennent nichés et pondre leurs œufs.





Et voilà, encore une région où l’on aimerait s’installer.

lundi 6 juillet 2009

Mes amis et les mites

Ah qu'il est bon d'avoir un peu plus de temps !!!! Du temps joyeux à consacrer à mes amis et beaucoup moins enthousiasmant aux mites... Du temps pour les piques-niques qui permettent de se raconter nos prochaines vacances, les projets, les envies, les déménagements, les états d'âmes.

De se retrouver le soir autour d'un verre ou le midi autour d'un bon plat, de rire et se confier, d'écouter les nouvelles vies, les changements de directions. Et aussi d'en rencontrer d'autres que l'on ne connait que virtuellement, de les voir enfin en chair et en os, en voix chantante, en doux vocabulaire, en regard pétillant.

Du bonheur, du bonheur. Mais il a fallu aussi combattre la tenace mite qui s'installe fatalement dans tous les appartements que nous avons occupé jusqu'à présent. Bon pas avec du chimique et de la grosse bombe à pschitt, ni avec les boules de naphtaline qui me rappelle les placards de ma grand-mère, non non que du naturelle, des huiles essentielles et tout le bastra. Bon on semble avoir pris le dessus pour l'instant. Reste à voir... Je ne pense qu'à une chose pour le moment, revoir la mer et m'y plonger avec déléctation. Encore une semaine...

P.S : Janou, profite bien de ton temps sur le sol franchouillard et passe le bonjour à La femme de Rodez.

mardi 9 juin 2009

Le tourbillon de la vie…

…me fait perdre la notion du temps. Je bosse, je bosse, je bosse… J’emmène Mister T. chez « Swann et Vincent » pour son anniv. On n’arrive pas à finir nos assiettes tellement c’est copieux. On rentre bras dessus, bras dessous. On est bien. Je vais visiter D. à Amsterdam. Nous discutons beaucoup, pédalons encore plus et tricotons un peu. Nous préparons de chouettes dîners et je bois des cappucinos sous 27 °C. Je reviens à Paris. Je me réveille tôt, j’oublie de petit-déjeuner. Il fait enfin chaud, je me fais des beaux ongles d’été rose vifs. Je me fais écraser le pied, il saigne. C’en est fini de mes beaux pieds. Je mets mes écouteurs au travail pour m’isoler un peu, j’écoute en boucle les même deux albums parce que j’oublie tous les matins d’en prendre d’autres. Je rejoins Mister T. au ciné, je pleure devant l’histoire d’amour passé de cet anglais fan de Cantona. Je suis triste, ça n’a pas encore marché pour P. J’en parle avec M. autour d’une bière au pub près du canal. Je me dis de ne pas oublier les cadeaux pour les nombreux anniversés du mois de Juin. Je n’arrête pas d’acheter des livres que je pose en pile à côté de mon lit. J’écoute les résultats des élections à la radio et m’énerve à entendre de certaines bouches l’exacte même phrase commandée. J’attends Mister T. sous un porche, il pleut des cordes. On rentre à pied sous le parapluie. On est bien. Je me jette hors du lit, j’ai oublié mon rendez-vous chez M.T. J’arrive en retard. Elle me débloque plein de trucs et me dit que mon corps n’en fait qu’à sa tête mais qu’au final il faut juste l’écouter un peu. Je me dis que demain est un autre jour et que cette nuit je dormirais mieux.

dimanche 3 mai 2009

Mai, mes, mets…

Qu’il est bon, enfin de voir poindre le soleil, de s’allonger dans l’herbe, et de se prendre un coup de soleil sur le front. Et oui dans l’enthousiasme des premiers rayons de chaleur, me voilà le front rosit et bientôt pelant gentiment. Je me balade tout au long de ces belles journées et redécouvre de jolis coins parisiens :

ce café dans la rue des Vignoles où l’on peut siroter des petits vins blancs en terrasse sans bruit de voiture intempestif,

les petites ruelles montmartroises avec vieux lampadaires et pavés rondelets,


la magnifique passerelle Simone de Beauvoir où les ciels de fin de journée me fascinent et m’émeuvent à la fois.

Et parfois au détour d’un passage Bellevillois, on tombe sur un visage connue, ici mon amie C. immortalisée sur cette façade mosaïque.


En mai c’est aussi le retour des glaces (dévorées avidement) et des cosses des tendres fèves.


Il va falloir malheureusement encore attendre un petit peu pour les grandes chaleurs. J’ai hâte d’être comme cette petite demoiselle, légèrement vêtue et surtout pieds nus.

lundi 20 avril 2009

Bloom

Enfin les voilà, elles nous annoncent le renouveau, les journées longues, les piques niques au jardin, le farniente d'été...

Fleurs mes beautés, auxquelles j'avais décidé enfant de me consacrer (je voulais être Fleuriste-pâtissière, parce que bon les religieuses au chocolat c'est aussi important que les jacinthes et les pâquerettes).


Donc cette semaine : des vraies fleurs, des fleurs en papier, peintes, nommées, utilisées...
Une belle expo autour d'elles à la fondation Cartier avec le travail de Beatriz Milhazes (ne pas se laisser influencer par l'aspect très décoratif). La multiplication des couches et des couleurs vives donnent dans le détail de vraies réussites.


Du shopping, bien accompagné par A. qui est repartie les bras bien chargés et la mine ensoleillée.


Et une très belle histoire "Jolies ténèbres" de Kerascoët qui m'a autant fasciné que troublé. La vie de petites créatures contrôlées par leurs sombres instincts, vivant dans les recoins d'une nature exubérante. Certaines des planches m'ont fait penser au travail de Richard Doyle ainsi qu'au travail de Grandville sur les fleurs animées.



dimanche 5 avril 2009

Dessine moi un mouton

Un beau week-end tourné autour du dessin, les miens, ceux des autres, de très belles illustrations, des graffitis et tutti quanti…

Petite photo de ma classe du samedi matin en réponse à ce billet de J. J’ai beaucoup de mal en ce moment, le dessin ne m’est pas du tout facile. Je m’accroche, je m’accroche…

Les dessins de deux très beaux livres pour enfants :

* le premier celui d’Anaïs et d’Anne Cortey, « Les ailes d’Anna ». Tout y à l’air si fluide et à la fois si maîtrisé.




* Le deuxième de Suzy Lee, « Zoo sans animaux » un très beau mélange de photos retravaillées, de pastels et de collage.



Et le gigantisme du Grand Palais, pour l’exposition de T.A.G (exposition assez décevante malgré quelques belles idées).