dimanche 20 septembre 2009

September inspiration


Gros coup de cœur pour cette vidéo de Keith Loutit qui me rappelle mon année passée en australie avec beaucoup d’émotions.

J’ai toujours été fasciné par les tenues d’Harlequin alors en tombant sur ce créateur italien, j’ai été servi.

Et enfin ce très beau site de Paul Barbera, sur les espaces créatifs (sujet qui me questionne assez vivement ces temps ci).


samedi 19 septembre 2009

Snow


Et me revoilà dans la grande cité… Le vent marin semble un peu plus éloigné, mes pieds sont contrariés d’être de nouveaux enfermés après ces longs mois de liberté, je me languie du soleil et de sa chaleur et pourtant mes nuits sont emplies de neige. De nombreux et fascinants rêves de neige : paysages blancs et scintillants sous le soleil, douces pluies de flocons, plénitude de ces moments qui m’emplissent de joie. Certains disent que c’est l’annonce d’un avenir plus radieux, d’un apaisement et d’un bien-être retrouvé. Oui, oui, ça me convient très bien tout ça, je prends.

Peinture "Hundred Years winter" par D

jeudi 20 août 2009

Paris paris


et oui après demain tu ne seras plus !!! Après demain tu auras été remplacé par les herbes vertes de ces vieux volcans, par les ânes qui braient et les vaches en troupeaux !!! Ah, ah, ah !!! A moi l'oxygène et les roulades dans l'herbe !!!! Et ce ne sera pas comme Jules Renard le disait : " A la campagne, le jour, on s'emmerde, la nuit, on a peur."(Je dois t'accorder çà Jules, t'as le sens des bons mots). Retour en septembre !!

mercredi 15 juillet 2009

Normandie, nostalgie…

Et voilà un beau week-end d’été, passé sur les côtes normandes près de Grandville.




Un séjour bien commencé, accueilli dès l’entrée de l’hôtel (attention la seconde "cute") par ce petit individu et deux de ses congénères.

Un week-end très ensoleillé qui nous à permis de nous plonger avec délectation dans les eaux fraîches (17°C) de la Manche, de marcher sur ces longues plages caillouteuses, d’admirer les marées et les pêcheurs de palourdes ainsi que monsieur Gamblin croisé brièvement en tenue de jogging.



Nous avons aussi été faire un tour à Coutainville où j’ai passé tous les étés de mes douze premières années. Je n’ai presque rien reconnu, les vieilles maisons ont été retapées, les magasins se sont installés. L’orientation même dans la ville me paraissait étrangère. Seul moment d’émotion, la présence du manège où nous passions nos soirées avec ma sœur dans l’espoir d’attraper le fameux pompon avec son éternelle propriétaire (maintenant vieille avec les cheveux gris).


Et pour finir en beauté, un petit tour de bateau pour aller flâner sur une des îles chausey. Petit paradis entourée de dizaines d’îlots où les oiseaux viennent nichés et pondre leurs œufs.





Et voilà, encore une région où l’on aimerait s’installer.

lundi 6 juillet 2009

Mes amis et les mites

Ah qu'il est bon d'avoir un peu plus de temps !!!! Du temps joyeux à consacrer à mes amis et beaucoup moins enthousiasmant aux mites... Du temps pour les piques-niques qui permettent de se raconter nos prochaines vacances, les projets, les envies, les déménagements, les états d'âmes.

De se retrouver le soir autour d'un verre ou le midi autour d'un bon plat, de rire et se confier, d'écouter les nouvelles vies, les changements de directions. Et aussi d'en rencontrer d'autres que l'on ne connait que virtuellement, de les voir enfin en chair et en os, en voix chantante, en doux vocabulaire, en regard pétillant.

Du bonheur, du bonheur. Mais il a fallu aussi combattre la tenace mite qui s'installe fatalement dans tous les appartements que nous avons occupé jusqu'à présent. Bon pas avec du chimique et de la grosse bombe à pschitt, ni avec les boules de naphtaline qui me rappelle les placards de ma grand-mère, non non que du naturelle, des huiles essentielles et tout le bastra. Bon on semble avoir pris le dessus pour l'instant. Reste à voir... Je ne pense qu'à une chose pour le moment, revoir la mer et m'y plonger avec déléctation. Encore une semaine...

P.S : Janou, profite bien de ton temps sur le sol franchouillard et passe le bonjour à La femme de Rodez.

mardi 9 juin 2009

Le tourbillon de la vie…

…me fait perdre la notion du temps. Je bosse, je bosse, je bosse… J’emmène Mister T. chez « Swann et Vincent » pour son anniv. On n’arrive pas à finir nos assiettes tellement c’est copieux. On rentre bras dessus, bras dessous. On est bien. Je vais visiter D. à Amsterdam. Nous discutons beaucoup, pédalons encore plus et tricotons un peu. Nous préparons de chouettes dîners et je bois des cappucinos sous 27 °C. Je reviens à Paris. Je me réveille tôt, j’oublie de petit-déjeuner. Il fait enfin chaud, je me fais des beaux ongles d’été rose vifs. Je me fais écraser le pied, il saigne. C’en est fini de mes beaux pieds. Je mets mes écouteurs au travail pour m’isoler un peu, j’écoute en boucle les même deux albums parce que j’oublie tous les matins d’en prendre d’autres. Je rejoins Mister T. au ciné, je pleure devant l’histoire d’amour passé de cet anglais fan de Cantona. Je suis triste, ça n’a pas encore marché pour P. J’en parle avec M. autour d’une bière au pub près du canal. Je me dis de ne pas oublier les cadeaux pour les nombreux anniversés du mois de Juin. Je n’arrête pas d’acheter des livres que je pose en pile à côté de mon lit. J’écoute les résultats des élections à la radio et m’énerve à entendre de certaines bouches l’exacte même phrase commandée. J’attends Mister T. sous un porche, il pleut des cordes. On rentre à pied sous le parapluie. On est bien. Je me jette hors du lit, j’ai oublié mon rendez-vous chez M.T. J’arrive en retard. Elle me débloque plein de trucs et me dit que mon corps n’en fait qu’à sa tête mais qu’au final il faut juste l’écouter un peu. Je me dis que demain est un autre jour et que cette nuit je dormirais mieux.

dimanche 3 mai 2009

Mai, mes, mets…

Qu’il est bon, enfin de voir poindre le soleil, de s’allonger dans l’herbe, et de se prendre un coup de soleil sur le front. Et oui dans l’enthousiasme des premiers rayons de chaleur, me voilà le front rosit et bientôt pelant gentiment. Je me balade tout au long de ces belles journées et redécouvre de jolis coins parisiens :

ce café dans la rue des Vignoles où l’on peut siroter des petits vins blancs en terrasse sans bruit de voiture intempestif,

les petites ruelles montmartroises avec vieux lampadaires et pavés rondelets,


la magnifique passerelle Simone de Beauvoir où les ciels de fin de journée me fascinent et m’émeuvent à la fois.

Et parfois au détour d’un passage Bellevillois, on tombe sur un visage connue, ici mon amie C. immortalisée sur cette façade mosaïque.


En mai c’est aussi le retour des glaces (dévorées avidement) et des cosses des tendres fèves.


Il va falloir malheureusement encore attendre un petit peu pour les grandes chaleurs. J’ai hâte d’être comme cette petite demoiselle, légèrement vêtue et surtout pieds nus.