
Nous sommes le jeudi 4 avril 3020.
Je ressens tout à coup furieusement le besoin de t’écrire cette lettre. Tu n’es pas encore. Tu n’existes que dans ma fertile imagination mais j’ai besoin de t’adresser ces quelques mots pour faire de toi une éventuelle réalité.
Je suis le fils d’un homme qui ne m’a laissé que très peu de pistes. Ce n’était pas un homme mauvais, juste un être perdu dans ses désirs et ses devoirs. Un être déconnecté de ses propres sentiments et de par là même de ceux de ces enfants.
Je ne souhaite pas faire les mêmes erreurs. Si tu vis un jour sache que tu auras été violemment désiré. Par un pays, par un peuple mais surtout par un père. Si tu vis un jour, j’aimerais que tu puisses me parler, te confier. Si tu vis un jour, n’oublie pas, qu’épauler et écouter feront partis de mes fonctions à tes côtés.
Si tu vis un jour, tu porteras en toi le symbole d’un grand espoir.
Les temps de notre planète sont comptés désormais. Je ne désespère malgré tout aucunement de ton arrivée. Souviens toi juste de ne pas trop tarder, je ne sais pas combien de temps encore nous pourrons tenir dans cette situation.
vendredi 11 mars 2011
Lettre au futur toi, lettre au futur roi.
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5 commentaires:
J'adore....
Juste j'adore !
Forcément, ça me parle, j'entends des choses de toi, des choses de la vie, de ma lecture de "la route", d'autres récits plus anciens aussi...
Bravo Jean Tokto ! Encore ! :)
encore, encore des belles images, des belles histoires.
Kino> Bon il faut vraiment que je le lise ce bouquin.
Kaigura > ça s'en vient...
tonnerre de Zeus!la suiiiiiite!
Céline > j'y penserais !!
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